Dienstag, 2. Juni 2026

Samstag, 30. Mai 2026

 

Quelquefois ma mère passait sa main sur mon front en me disant :
— Alors, les petits garçons ne racontent plus à leur maman les chagrins qu’ils ont ?
Françoise s’approchait tous les jours de moi en me disant : « Monsieur a une mine ! Vous ne vous êtes pas regardé, on dirait un mort ! »

 

Manchmal strich mir meine Mutter mit der Hand über die Stirn und sagte:
- Ist es jetzt soweit, dass die kleinen Jungen ihrer Mama nicht mehr ihren Kummer erzählen?
Françoise trat mir alle Tage mit den Worten entgegen: „Der junge Herr sieht aus …! Er hat sich sicher nicht angeschaut; also wie ein Toter!“

 

Sometimes my mother would stroke my forehead with her hand, saying:
“So little boys don′t tell Mamma their troubles any more?” And Françoise used to come up to me every day with: “What a face, to be sure! If you could just see yourself! Anyone would think there was a corpse in the house.”

 

Algunas veces mamá me pasaba la mano por la frente, diciéndome.
¿De modo que los jovenzuelos no cuentan ya a sus mamás las penas que tienen?
Francisca se acercaba a mí todos los días, y decía: “¡Qué cara tiene el señorito! ¿No se ha mirado usted al espejo? Parece un muerto”.

Freitag, 29. Mai 2026

Dienstag, 26. Mai 2026

 

Tandis que je lisais ces mots, mon système nerveux recevait avec une diligence admirable la nouvelle qu′il m′arrivait un grand bonheur. Mais mon âme, c′est-à-dire moi-même, et en somme le principal intéressé, l′ignorait encore. Le bonheur, le bonheur par Gilberte, c′était une chose à laquelle j′avais constamment songé, une chose toute en pensées, c′était, comme disait Léonard, de la peinture, cosa mentale. Une feuille de papier couverte de caractères, la pensée ne s′assimile pas cela tout de suite. Mais dès que j′eus terminé la lettre, je pensai à elle, elle devint un objet de rêverie, elle devint, elle aussi, cosa mentale et je l′aimais déjà tant que toutes les cinq minutes, il me fallait la relire, l′embrasser. Alors, je connus mon bonheur.